Christian Ricart
  "Un contrôleur sous contrôle" de Christian Ricart
ISBN:2-7566-0017-2 Prix:13 euros

Un ange passe....

Au kilomètre 7, après Costepelade et le large virage à droite à près de 180°, quelque chose, en bordure de route, intrigua Marco... il avança doucement, d’un pas lent... la distance le séparant de la chose s’amenuisait. Rien ne le prédisposait à priori à ce face à face extraordinaire, et pourtant !

Peut-être qu’un soir d’hiver, en pleine tornade de neige et alors qu’un vent glacial balaiera tout sur son passage, jusqu’à votre perplexité même, vous aussi, sur une route déserte et contre toute attente ferez semblable rencontre. Qui sait ce qui vous attend au détour de ce chemin forestier, au grand carrefour du centre ville ou quand s’ouvrira la porte de votre ascenseur ! Rassurez-vous. Cela n’arrive qu’aux autres, n’est-ce pas ?

L'auteur :

Après L’enfant trottoir, récit authentique d’une adoption, Christian Ricart récidive en nous contant l’histoire, non moins « authentique » survenue à un contrôleur de la circulation aérienne, par une nuit glaciale alors que, seul à bord de sa voiture, sur une route enneigée, il allait rejoindre ses amis qui l’attendaient bien au chaud dans un chalet alpin.

Extrait :

"Au kilomètre 7, après le petit village de Costepelade et le large virage à droite, à près de 180°, quelque chose, en bordure de route intrigua Marco. À mi-distance de la longue ligne droite pentue qui se déroulait devant lui, sur le bas-côté gauche, une forme apparemment humaine était là, immobile. Un auto-stoppeur à cet endroit et à cette heure semblait improbable, à moins que, un accident, un incident... ! Tout cela lui sembla bizarre.

Il stoppa quelques mètres plus en aval, afin d’éclairer la chose de ses phares. Il l’observa ! Il hésitait à descendre de la voiture. À l’horizon de cette nuit sans étoiles, autant devant que derrière, aucune lumière, aucun phare ne venait à son secours. Un petit pincement au cœur lui disait de poursuivre son chemin et d’aller rejoindre ses amis qui l’attendaient, mais la curiosité était la plus forte et le poussait à en savoir plus. À moins d’une dizaine de mètres de lui, ça ne bougeait toujours pas."

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