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Le Quadrilatère des Paradoxes

« Si la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres, la liberté de tous s’arrête où commence un privilège de libertés accordé seulement à quelques uns.»


165 pages. Disponible sur Amazon








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A propos

Le Quadrilatère des Paradoxes, Genesis décrypte les jalons d’un ouvrage en construction, indique quels éléments ou événements ont inspiré le roman en citant les sources, avant la publication de l’œuvre Intégrale. Accessoirement, on découvrira ce qu’est le metavers, le FOMO, le syndrome de déréalisation, le datagramme (invention française à l’origine d’internet).

Le Quadrilatère des Paradoxes constituait la saison 3 d’une œuvre intitulée provisoirement 2050 une autre histoire.
Le roman projette dans un monde futuriste dirigé par une Intelligence Artificielle invisible et obscure, le Quantique. La pollution n’est plus, le climat est maîtrisé, la violence est inexistante, les fléaux endémiques sont enrayés, la société est sous contrôle. Un monde où « tout va bien »

Il interroge sur une société liberticide, habitée par la faim, qui a choisi d’éradiquer ses défaillances par des terreurs. Il interroge sur le sécuritarisme et ses revers liberticides, l’hygiénisme sanitaire et ses déserts affectifs, la préservation environnementale et ses frontières éthiques, le diktat numérique et ses déficiences culturelles. Il interroge sur un quadrilatère de paradoxes qui ne pourraient être résolus sans une gouvernance ultra-autoritaire... et en appelle à l’authentisme pour combattre les travers de la virtualité, seul espoir d’une vie humaine humanisée.





Extraits

« Si la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres, la liberté de tous s’arrête où commence un privilège de libertés accordé seulement à quelques uns.»

 Dès lors qu’est prise une seule mesure liberticide visant à exclure de la société une partie de ceux qui la compose en lui ôtant toute forme de vie normale, cette mesure éloigne du champ collectif la connaissance, l’expérience, la compétence, la vocation, la motivation, la conscience professionnelle et saborde mécaniquement l’appareil productif. De fait, elle constitue un premier pas vers un élargissement progressif à toute la population des privations dévolues à quelques uns et conduit irrémédiablement à bannir d’autres pans de la société. Car rien n’interdit alors, pour protéger l’appareil productif, protéger les productifs, d’exclure les improductifs : étudiants, retraités, chômeurs, invalides, parents au foyer...etc. Puis parmi les productifs de procéder à un nouveau triage entre ceux qui sont essentiels et ceux qui ne le sont pas, excluant ces derniers : intellectuels, artistes, comédiens, juristes, journalistes, sportifs, acteurs de l’événementiel ou des médias... etc.

 Ainsi le droit aux déplacements, aux loisirs, à la culture, aux lieux de convivialité, à une vie normale, accordé à ceux qui sont épargnés de la stigmatisation, ne peut que fatalement être remis en question au nom du bien commun, cette notion abstraite suspendue à l’idéologie dominante. Les mesures discriminatoires atteignent d’abord les uns et épargnent tous les autres, avant d’atteindre tous les autres en épargnant quelques uns.

 Dès lors qu’il n’y a pas ou plus de garde-fous à la préservation des libertés, dès lors que des mesures liberticides sont placées au-dessus des libertés, dès lors que la constitutionnalité est trahie ou n’est plus protégée, au nom du bien commun, les pires dérives autoritaires sont possibles et l’engrenage qui instaure de nouvelles mesures liberticides n’a plus de limites.»


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